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Dans la vidéo, Maître Durand et André Ménache expliquent que la stratégie actuelle de Bayer est d’abandonner le glyphosate pour le remplacer avec un autre produit, l’icafoline methy qui sera homologué et commercialisé de la même façon que le glyphosate.

C’est-à-dire testé principalement sur des rats sans recours aux technologies dignes du 21ème siècle, comme les organes sur puce d’origine humaine.

(La vidéo commence à partir de 1h18 quand André menache prend la parole !)

la vidéo est disponible içi

Le 11 juin 2026, André Ménache présentait une visioconférence sur l’expérimentation animale à une classe d’une trentaine de lycéennes connectées depuis la ville de Liège. Il était invité par une professeure qui lui avait déjà proposé de faire des visioconférences les années précédentes et que nous remercions vivement. Il a nommé les trois domaines dans lesquels on utilise des animaux : enseignement et formation, essais de toxicité requis par la réglementation et recherche scientifique.

Il a cité les statistiques officielles faisant état de 350.000 animaux utilisés dans les laboratoires belges en 2024 mais a précisé que le chiffre réel est probablement bien supérieur car beaucoup d’animaux (reproducteurs, trop vieux, génétiquement modifiés mais n’exprimant pas les caractéristiques recherchées, etc.) ne sont pas comptabilisés. Les questions des lycéennes ont été très pertinentes et ont permis d’approfondir certains points.

Le 24 avril 2026, le site Savoir Animal publiait un article d’Antidote Europe au sujet de notre campagne pour plus de transparence sur les activités biologiques du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) à Fontenay-aux-Roses, notamment sur l’utilisation de singes.

Nous rendons compte de notre recours auprès du Tribunal administratif attaquant un agrément du CEA pour importer, élever et utiliser des animaux à des fins de recherche, ainsi que de notre pétition et notre lettre à l’administratrice générale du CEA. L’article est disponible sur https://savoir-animal.fr/experimentation-animale-sur-les-singes-long-antidote-europe-demande-des-comptes-au-commissariat-a-lenergie-et-aux-energies-alternatives-cea/.

Le 24 avril 2026, le site en français du magazine National Geographic publiait un article intitulé « Pourra-t-on un jour se passer des tests animaux en laboratoire ?« . Il commence par énumérer des découvertes médicales ou scientifiques qui auraient été faites en expérimentant sur des animaux mais, dans la deuxième partie, « Un recours de plus en plus contesté », la journaliste cite des informations fournies par Antidote Europe et Transcience. André Ménache, président d’Antidote Europe, avait répondu à ses questions lors d’une interview d’une heure et demie. Il a déclaré, par exemple, que des chiens beagle fournis par deux éleveurs différents pouvaient ne pas avoir le même rythme cardiaque !

« Si on teste un médicament cardiaque sur les uns ou sur les autres, on n’obtient pas le même résultat« . L’article se termine par une citation du Dr Roland Cash, vice-président de Transcience : « On peut s’attendre à ce que seuls 10 % des animaux actuellement utilisés en expérimentation le soient encore en 2040. La recherche sera plus efficace, moins coûteuse, plus rapide ». L’article dans son intégralité peut être lu sur https://www.nationalgeographic.fr/animaux/recheche-developpement-medecine-espace-pourra-t-on-un-jour-se-passer-des-tests-animaux-en-laboratoire.

– Le 23 avril 2026 de 12h à 13h30, à l’occasion de la Journée mondiale des animaux dans les laboratoires (JMAL), Antidote Europe organisait un webinaire sur l’expérimentation animale. Le programme proposait l’intervention de cinq experts : décryptage politique avec Melvin Josse, docteur en sciences politiques et fondateur de Convergence Animaux Politique ; décryptage juridique avec Alice Di Concetto, fondatrice de l’Institut européen pour le droit de l’animal et professeur d’éthique animale à Sciences Po (Paris) ; décryptage scientifique avec André Ménache, vétérinaire et président d’Antidote Europe ; décryptage sur le projet de Centre national de primatologie à Rousset avec Roland Cash, médecin et vice-président de Transcience ; décryptage éthique avec Émilie Dardenne, professeure à l’Université Rennes 2 où elle dirige le diplôme Animaux et société. L’annonce a été très largement diffusée et 70 personnes étaient connectées en direct (y compris les intervenants).

L’enregistrement de ce webinaire peut être vu sur https://www.youtube.com/watch?v=gSGKs69O7wE et, en quelques jours, a été vu plus de 200 fois. Nous avons reçu plusieurs commentaires de remerciement et de « likes » à partir du lien youtube et sur les réseaux sociaux. Nous remercions très vivement les intervenants, les militants qui ont organisé le webinaire, le public et toutes les personnes qui ont permis de faire de cet événement un franc succès.

Le 17 avril 2026, le quotidien Le Parisien publiait sur sa chaîne youtube une vidéo intitulée « Beagles, dogs sacrificed for science » (Beagles, des chiens sacrifiés pour la science). La vidéo commençait par des images de chiens filmés au cours d’expériences en laboratoire ainsi que dans les élevages à Mézilles (Yonne) et à Gannat (Allier). Aymeric Caron, député de Paris, y est vu lors d’une manifestation à Gannat.

La vidéo se poursuit par des extraits d’interviews de Ivan Balansard, vétérinaire au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et président du Gircor (une association qui défend l’expérimentation animale), André Ménache, vétérinaire et président d’Antidote Europe, et Virginie Mouseler, fondatrice de l’association Beagles of Burgundy.

André Ménache a expliqué que les chiens beagles sont utilisés surtout pour des essais de médicaments destinés à l’être humain et euthanasiés à la fin de l’essai, leurs organes et tissus étant ensuite examinés. La vidéo a été vue plus de 58.000 fois et peut être vue sur https://www.youtube.com/watch?v=TmkYGwyVIas&t=10s.

Le 10 mars 2026,
André Ménache présentait une visioconférence à des étudiants de l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA), à Maisons-Alfort en région parisienne, sur les « modèles alternatifs aux animaux dans l’éducation et le recherche ». Il a abordé le sujet de l’objection de conscience, qu’il avait développé lors d’un webinaire réalisé un mois plus tôt au Royaume-Uni. Il a présenté des exemples d’initiatives prises par des étudiants pour éviter -avec succès !- de participer à des séances de travaux pratiques impliquant de la souffrance pour des animaux. Davantage d’informations dans notre article « Faut-il utiliser des animaux pour enseigner la médecine vétérinaire ? » sur la page de notre campagne Enseigner sans animaux (https://antidote-europe.eu/enseigner-sans-animaux/).Tous nos remerciements à la Société francophone d’éthologie vétérinaire junior (SFEV Jr), organisatrice de cette conférence, pour son invitation.

– Le 9 mars 2026,
nous écrivions à l’administratrice générale du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) dans le cadre de notre campagne pour plus de transparence que les activités biologiques du CEA à Fontenay-aux-Roses et pour l’information des riverains de ces laboratoires qui ne savent peut-être pas que des expériences se font sur des singes et que, près de chez eux, des chercheurs sont autorisés à faire des expériences avec des agents pathogènes. Nous informons l’administratrice générale que nous avons lancé une pétition à son intention et que, à la date d’envoi de la lettre, la pétition a déjà recueilli plus de 20.000 signatures. Nous lui demandons de quelle façon elle envisage d’y répondre.

Le 5 mars 2026, le site Savoir Animal publiait un article du Dr Rolan Cash, vice-président de l’association Transcience, dont le titre résume bien le problème posé par le projet de création d’un Centre national de primatologie (CNP) par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) : « Projet controversé d’élevage de primates destinés à l’expérimentation. Le CNRS ignore les recommandations du garant du débat public et de son propre comité d’éthique ». L’article fait suite à une intense campagne d’opposition à ce projet menée par plusieurs associations. Antidote Europe est co-signataire. L’article dans son intégralité est disponible sur https://savoir-animal.fr/projet-controverse-elevage-de-primates-destines-a-experimentation-le-cnrs-ignore-recommandations-du-garant-du-debat-public-et-son-propre-comite-ethique/.

– Du 2 au 13 mars 2026,
nous faisions distribuer par la poste 7.000 tracts dans les boîtes aux lettres d’habitants de Clamart, Châtillon, Fontenay-aux-Roses et Le Plessis-Robinson. Cette action fait partie de notre campagne pour informer sur les activités biologiques du CEA à Fontenay-aux-Roses. Intitulé « Des virus et des singes au CEA près de chez vous ! », le tract rappelle que le CEA détient environ 400 singes dans ses locaux de Fontenay-aux-Roses et que la France s’apprête à élever encore plus de singes pour une utilisation en laboratoire. Nous appelons à signer la pétition que nous avons mise en ligne le 26 janvier 2026 et à consulter notre site pour davantage d’informations.

– Le 27 janvier 2026,
le comité d’éthique du Centre national de la recherche scientifique (COMETS) publiait un avis sur l’utilisation d’animaux à des fins scientifiques. Le PDG du CNRS a interrogé le COMETS sur cette question en même temps qu’il chargeait la Commission nationale du débat public d’organiser la concertation préalable sur le projet de création d’un Centre national de primatologie (CNP) sur le site de Rousset. Le COMETS formule quatre recommandations au sujet de la recherche sur des animaux en général : 1. que la justification de chaque projet utilisant des animaux à des fins scientifiques gagne en rigueur ; 2. que la communauté scientifique ayant recours à l’utilisation d’animaux à des fins scientifiques rende compte des résultats de ses recherches, y compris pour des résultats négatifs ; 3. qu’une stratégie ambitieuse de développement d’alternatives soit engagée ; 4. que le débat puisse avoir lieu sur l’utilisation des animaux à des fins scientifiques, sur sa légitimité, ses modalités et ses résultats. Au-delà de ces recommandations générales, nous nous sommes particulièrement intéressés au commentaire concernant le CNP. Loin d’appuyer sans réserve le projet, le COMETS « s’interroge toutefois sur la pertinence stratégique et économique du projet (…) sur l’utilisation de primates non humains en recherche académique en termes de rapport « avantages pour la société – dommage pour les primates » (…). Il se demande toutefois si et comment ont été prises en compte, dans la conception du projet de CNP, les interrogations de fond qui sont aujourd’hui posées, y compris par des scientifiques ». Nous avons été heureux de lire que des « questions d’acceptabilité des recherches qui utilisent ces animaux » concernent, parmi les premières, « la pertinence du « modèle primate » pour étudier les maladies humaines (prédictivité des résultats, caractère transposable à l’humain) », une pertinence qu’Antidote Europe conteste depuis sa création ! L’avis mentionne que « l’une des membres du COMETS (…) a souhaité prendre une position divergente concernant le projet de Centre national de primatologie auquel elle recommande de s’opposer, considérant que la France recourt actuellement de manière excessive aux primates non-humains dans la recherche fondamentale ». L’annexe 2 de l’avis publie cette position divergente donnant de nombreuses informations sur l’utilisation des singes et plusieurs arguments contre cette utilisation. L’avis dans son intégralité peut être lu sur https://comite-ethique.cnrs.fr/wp-content/uploads/2026/02/AVIS-2026-48.pdf.

– Le 26 février 2026,
Le Collectif vauclusien de protection animale (CVPA) écrivait au président directeur-général du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) dans le cadre de son opposition au projet de création d’un Centre national de primatologie (CNP) à Rousset. Considérant que le CNRS n’a tenu compte ni des recommandations du garant de la concertation préalable ni de celles du comité d’éthique du CNRS (COMETS), le CVPA demande au PDG du CNRS quelle suite il compte donner à la position exprimée par le CNRS dans sa réponse du 17 février 2026. La lettre du CVPA a été co-signée par trois autres associations, dont Antidote Europe.

– Le 23 février 2026,
Quatre associations opposées au projet de création d’un Centre national de primatologie (CNP) par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Rousset diffusaient un communiqué de presse commun intitulé : « Projet controversé d’élevage de primates destinés à l’expérimentation : le CNRS ignore les recommandations du garant du débat public et de son propre comité d’éthique ». Ayant activement participé à cette campagne qui a commencé à l’automne 2025, Antidote Europe est co-signataire de ce communiqué de presse que nous reproduisons sur notre site (voir rubrique https://antidote-europe.eu/presse/).

– Le 17 février 2026,
le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) publiait sa décision quant au projet de création d’un Centre national de primatologie (CNP) sur le site de Rousset (https://www.debatpublic.fr/sites/default/files/2026-02/ROU CNP_Réponse CNRS bilan garant CNDP.pdf). Cette décision arrive après le rapport sur la concertation publique et après l’avis rendu par le comité d’éthique du CNRS (COMETS), tous deux ayant formulé des recommandations et des interrogations qui auraient dû mettre un bémol au projet du CNRS. Ce dernier reconnaît qu’entre 2015 et 2023, l’évolution annuelle du nombre de primates concernés par des projets scientifiques a été de +3% en France, -6% en Allemagne et -3% au Royaume-Uni mais continue à soutenir le projet d’élever davantage de singes en France, à contre-courant de l’évolution de la recherche dans les autres pays européens. Il affirme vouloir renforcer la transparence du projet mais « certaines propositions formulées lors de la concertation n’ont cependant pas été retenues, notamment celles visant à l’arrêt du projet ou à la réallocation totale des financements vers les méthodes alternatives ». Il n’y a pas non plus d’ouverture vers un débat scientifique sur la pertinence du « modèle primate » ni sur le caractère de stricte nécessité de certaines expériences menées sur les singes. Cette réponse a évidemment déçu les citoyens et associations qui ont participé à la concertation préalable mais nous ne comptons pas en rester là. Une campagne coordonnée est en train de se mettre en place pour continuer à exprimer l’opposition au projet de CNP.

Le 11 février 2026,
Le Monde publiait sur son site internet un article intitulé « Pollution : la législation européenne Reach sur les produits chimiques menacée par les lobbys ». Antidote Europe s’était fortement investie dans les années qui ont précédé l’adoption de ce règlement, dénonçant le manque de pertinence des essais prévus pour mettre en évidence les éventuels effets toxiques des substances chimiques. Nous continuons à militer pour des essais fiables. André Ménache a publié le commentaire suivant : « C’est l’occasion de remplacer les tests sur des rats avec les technologies dignes du 21ème siècle, désormais disponibles et beaucoup plus pertinentes pour sauvegarder la santé publique et celle de l’environnement. » L’article, réservé aux abonnés, peut être lu sur https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2026/02/11/pollution-la-legislation-europeenne-reach-sur-les-produits-chimiques-menacee-par-les-lobbys_6666235_4355770.html