media sep 2011
Le numéro de septembre/octobre 2011 du magazine Les 4 saisons du jardin bio a également repris notre communiqué de presse sur les effets secondaires des médicaments et publié une synthèse fort juste du sujet et de notre action.
Le numéro de septembre/octobre 2011 du magazine Les 4 saisons du jardin bio a également repris notre communiqué de presse sur les effets secondaires des médicaments et publié une synthèse fort juste du sujet et de notre action.
Le 9 septembre 2011, André Ménache était interviewé par le quotidien belge à fort tirage La Libre, au sujet de l’expérimentation animale en recherche fondamentale, des expériences pratiquées à l’Université de Liège et des méthodes substitutives. Les articles paru dans La Libre sont en ligne sur www.lalibre.be/actu/gazette-de-liege/article/685812/le-sort-des-animaux-en-debat.html et www.lalibre.be/actu/gazette-de-liege/article/685810/desinformation-systematique-et-manipulation.html
Le 9 septembre 2011, L’Indépendant annonçait la conférence d’André Ménache prévue pour le lendemain
Le 7 septembre 2011, Claude Reiss participait à l’enregistrement de l’émission « On refait l’enquête » sur les pesticides pour Lyon Capitale TV. Enregistrement qui avait dû être reporté plusieurs fois car aucun représentant de l’industrie chimique ne voulait se dévouer pour défendre son activité. C’est finalement le président de l’Union des industries chimiques (UIC) Rhône-Alpes qui s’est présenté.
Le thème annoncé était : « La mise sur le marché des pesticides et leur impact sur l’environnement ». Ont été abordés : les conflits d’intérêts au sein de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) ; l’opacité du système de mise sur le marché des pesticides ; l’absence d’études toxicologiques contradictoires ; le problème du secret des données toxicologiques ; le lien entre cancer et pesticides ; le problème de la « dose journalière admissible » ; les possibles effets cocktails.
Le représentant de l’UIC se disait (et était effectivement) incompétent en pesticides et en toxicologie. Notre président n’a pas raté l’occasion de faire remarquer que ce monsieur ne pouvait être là que pour défendre les intérêts économiques de l’industrie chimique et des « phytopharmaceutiques » comme il disait (ça a une autre allure que « pesticides »), mais que cette industrie n’arrive pas à nous opposer une personne compétente pour en évoquer les dangers, alors qu’en face, nous n’avons aucun intérêt économique à défendre, que nous sommes des bénévoles, que nous avons des arguments irréfutables concernant les toxicités éventuelles des substances et que nous sommes des scientifiques dont le seul but est la sécurité sanitaire des consommateurs.
D’un format de 52 minutes, l’émission est diffusée sur Lyon Capitale TV (numéricable, B-Box en national) et lyoncapitale.fr