media 29 aou 2011
Le 29 août 2011, Claude Reiss était interviewé par un journaliste d’Arte qui souhaitait savoir combien d’animaux étaient utilisés au CNRS, quelles sont les méthodes « substitutives » en toxicologie et dans la recherche médicale
Le 29 août 2011, Claude Reiss était interviewé par un journaliste d’Arte qui souhaitait savoir combien d’animaux étaient utilisés au CNRS, quelles sont les méthodes « substitutives » en toxicologie et dans la recherche médicale
Dans son numéro d’août 2011, Veterinary Pactice, un périodique de référence pour les vétérinaires du monde entier, publiait une critique d’André Ménache sur le livre d’Andrew Knight
Le 7 août 2011, le Sunday Express publiait de larges extraits d’une interview d’André Ménache réalisée suite au rapport d’Animal Aid. L’article citait aussi le directeur de Cancer Research UK, l’une des quatre associations épinglées par Animal Aid. Bien entendu, chacun exposait ses arguments, respectivement contre et pour l’utilisation d’animaux dans la recherche sur le cancer. Nous espérons toutefois que les lecteurs avisés auront remarqué que les arguments d’André Ménache reposent sur des preuves scientifiques alors que ceux du directeur de Cancer Research UK sont de simples affirmations. Quoi qu’il en soit, nous sommes très heureux de la publication de cet article (et de tous ceux qui ont fait écho au rapport d’Animal Aid) car il était très rare jusqu’à présent que les médias publient un vrai débat sur la validité de l’expérimentation animale pour la recherche biomédicale humaine. Bien que le dossier de presse d’Antidote Europe compte un nombre impressionnant d’articles, d’interviews radio et télé, d’échos sur des sites internet très consultés, les média ont souvent cité nos résultats d’analyses de toxicité sur le bisphénol A, par exemple, ou les commentaires de notre président sur la qualité de l’eau, ou d’autres éléments tirés de nos communiqués de presse, mais le fond du problème, c’est-à-dire le fait qu’il n’existe pas de « modèle » animal, est très peu expliqué dans les articles publiés, même si le journaliste nous pose des questions à ce sujet lors de son interview. La campagne d’Animal Aid a donc déjà permis de marquer un point très important : les médias mentionnent enfin qu’il existe des scientifiques opposés à l’expérimentation sur des animaux pour des raisons strictement scientifiques.
Le 24 juin 2011, le site Agoravox relayait notre communiqué de presse sur le nombre effarant de victimes des effets secondaires médicaments. Il est disponible sur www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-effets-secondaires-tuaient-197-96513