media 8 jui 2010
Le 8 juillet 2010, le site CareVox (www.carevox.fr/nutrition-regimes/article/le-bisphenol-a-la-montagne) diffusait notre communiqué de presse du 6 juillet au sujet du bisphénol A.
Le 8 juillet 2010, le site CareVox (www.carevox.fr/nutrition-regimes/article/le-bisphenol-a-la-montagne) diffusait notre communiqué de presse du 6 juillet au sujet du bisphénol A.
Le 2 juillet 2010, les sites Echo Nature, notre-planete.info et Univers Nature annonçaient la publication du rapport « Le Remplacement des primates dans la recherche en neurologie », écrit pour l’association One Voice par André Ménache (voir notre article à ce sujet dans La Notice d’Antidote n°24).
Dans son numéro d’avril 2010, La Voce dei senza voce, une revue éditée par LEAL (association anti-vivisectioniste italienne), publiait une longue interview de Claude Reiss. Notre président exposait les conséquences désastreuses pour la santé humaine de l’utilisation d’animaux considérés comme « modèles » de l’homme et, au contraire, ses conséquences fort avantageuses pour les industries qui utilisent ce « modèle ». En effet, un test sur des souris, par exemple, peut permettre de démontrer que telle substance est cancérigène ou le contraire ; une substance toxique peut ainsi être mise sur le marché, au détriment de notre santé mais au bénéfice de son producteur.
Ce même périodique publiait aussi un article au sujet du témoignage de notre directeur, André Ménache, dans une action en justice intentée contre des chercheurs de l’Université de Louvain (Belgique) qui utilisent des singes pour des recherches sur le cerveau. Nous vous rendions compte de cette action dans La Notice d’Antidote de décembre 2009.
Pour ceux d’entre vous qui parlent l’italien et qui voudraient contacter l’association LEAL : www.leal.it ; 39 2 29401323.
Le 21 avril 2010, le très prestigieux hebdomadaire scientifique international Nature publiait un article (encore un !) sur la bataille de chiffres concernant le nombre d’animaux qui seraient finalement requis pour mettre en oeuvre la réglementation européenne REACH sur les substances chimiques. Il est prévu, en effet, qu’environ 30 000 substances soient testées sur des animaux dans le but d’évaluer leur toxicité.
A la suite de cet article, un commentaire de notre directeur était publié sur le site de Nature le 28 avril 2010. André Ménache faisait remarquer que : « Que le nombre d’animaux requis pour REACH soit de 9 ou de 54 millions ne change pas le fait que les données ainsi produites ne seront pas fiables en ce qui concerne l’évaluation du risque pour l’homme. Nos autorités de réglementation devraient plutôt imposer aux industriels d’adopter une stratégie de tests intelligente, en utilisant les méthodes de toxicologie modernes (par exemple, la toxicogénomique et des lignées de cellules humaines) couplées à des études faites sur des échantillons de matériel biologique humain (sang, urine…). »