Nous avons pour habitude de mener des campagne engagé avec signature pour souligner des problématique liez a la santé et a l’environnement.
Voici nos principale compagne.
Des virus au CEA ?
Le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) dispose aussi de laboratoires de biologie. Dans certains de ces laboratoires, on pratique de la recherche animale. Antidote Europe est opposée, pour des raisons scientifiques, à l’utilisation d’animaux considérés comme modèles biologiques de l’homme et, par ce simple fait, conteste l’intérêt des recherches faites au CEA -comme ailleurs- sur des « modèles animaux ». Mais ce n’est pas tout.
Un danger supplémentaire justifie le lancement de cette campagne. Certaines expériences impliqueront d’infecter des animaux avec des virus ou autres agents pathogènes dans des laboratoires sécurisés, censés tenir ces agents confinés. Or, plusieurs laboratoires de ce type existent dans le monde et des « fuites » se sont déjà produites. L’installation de tels laboratoires est donc, à nos yeux, risquée, surtout dans des lieux très peuplés. Le CEA de Fontenay-aux Roses a-t-il suffisamment informé et pourra-t-il garantir la sécurité des populations riveraines ?
Article sur la même thématique
Enseigner sans animaux
Nous sommes régulièrement sollicités par des étudiants en biologie qui ne souhaitent pas faire des dissections ou expérimentations animales. L’objection de conscience ? C’est un débat moral sur lequel Antidote Europe ne s’engage pas. Nous allons plus loin comme vous le constaterez dans les articles ci-dessous.
Nous cherchons des enseignants désireux de tester ces nouvelles méthodes. Si vous êtes dans ce cas, n’hésitez pas à nous contacter !
Article sur la même thématique
Débat entre scientifique
Peu après la création d’Antidote Europe, nous rencontrions un vétérinaire qui nous disait, en substance : « Il n’y a pas de débat au sein de la communauté scientifique, tous les chercheurs pensent qu’il faut expérimenter sur des animaux avant de passer à l’homme. »
Nous étions pourtant la preuve du contraire, assis à une table, face à lui qui défendait la recherche animale, nous qui démontrions qu’aucune espèce animale n’est un modèle biologique fiable pour une autre.
Il est très important que le public apprenne qu’il n’y a pas consensus au sein de la communauté scientifique et médicale. Beaucoup de questions (dont la pertinence du « modèle animal ») font débat. C’est important parce que plusieurs réglementations dont notre santé dépend se fondent sur l’hypothèse que le « modèle animal » serait pertinent pour prévoir les réactions physiologiques humaines. Or, nous voyons que le nombre de personnes atteintes de maladies graves (cancer, Alzheimer, etc.) ne cesse d’augmenter.
Il serait donc grand temps que le gouvernement organise un débat entre scientifiques sur la pertinence du « modèle animal ». Les conclusions de ce débat devraient orienter les futures politiques de santé et de recherche. Antidote Europe ne cesse de le demander.
Article sur la même thématique
Stop aux pesticides !
Ces substances sont très répandues dans notre environnement et, sans le savoir, nous sommes déjà tous plus ou moins contaminés. Elles peuvent avoir des effets désastreux, notamment à certains stades du développement embryonnaire et foetal.
Article sur la même thématique
Bien tester les OGM (archivé)
Nous mangeons des animaux qui ont mangé des OGM. Les effets de ces OGM sur la santé des animaux d’élevage et sur la nôtre ont déjà fait couler beaucoup d’encre. Les études sur des animaux de laboratoire fournissent des résultats contradictoires. Antidote Europe propose une méthode pour tester les OGM sur des cellules humaines en culture, de façon fiable pour l’homme.
Article sur la même thématique
ICE stop vivisection
Les « initiatives citoyennes européennes » (ICE) ont été rendues possibles par une disposition du Traité de Lisbonne, qui ouvre le droit d’inviter « la Commission européenne (CE) de présenter une proposition législative ».
L’ICE pour mettre fin à l’expérimentation animale est rédigée ainsi : « Compte tenu des raisons éthiques que l’on peut opposer à l’expérimentation animale, d’une part, et des solides éléments scientifiques qui invalident la prédictivité du « modèle animal » pour l’être humain, d’autre part, nous demandons instamment à la Commission européenne d’abroger la directive 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques et de présenter à la place une nouvelle proposition de directive visant à mettre fin à l’expérimentation animale et de rendre obligatoire, pour la recherche biomédicale et toxicologique, l’utilisation de données pertinentes pour l’espèce humaine. »
Naturellement soutenue par des associations de défense animale, cette ICE a pourtant des enjeux bien plus vastes. En effet, les tests sur des animaux ne fournissant pas des résultats fiables pour l’homme, il résulte de la réglementation qui impose ces tests que des substances chimiques sont diffusées dans notre environnement ou prescrites à des patients humains sans évaluation fiable de leur toxicité pour l’homme. C’est pourquoi Antidote Europe soutient l’ICE « Stop Vivisection » et joue un rôle très actif dans toutes ses étapes.
Une ICE n’est pas une pétition ! Il s’agit de recueillir un million de signatures dans tous les Etats membres de l’UE en l’espace d’une année. Un nombre minimum de signatures est requis dans chaque Etat. Alors qu’une pétition n’a aucun pouvoir contraignant sur son destinataire, si une ICE a bien réuni les signatures, la CE est obligée d’écouter les organisateurs et de donner une réponse écrite et publique.
Toutes les informations sur : http://www.stopvivisection.eu











