Déjà plus de 200 conférences données par des scientifiques opposés à l’expérimentation animale, dont certaines dans des collèges, lycées et universités dans plusieurs pays européens (et au-delà !).
6 décembre 2024
Le 6 décembre 2024,
André Ménache assistait à une conférence organisée par la Plateforme public-privé pour la validation des méthodes de caractérisation des perturbateurs endocriniens (PEPPER) à la Maison de la RATP, à Paris. Des représentants de la Commission européenne, d’organismes français ou allemands, de l’industrie chimique, ainsi que du Centre européen pour la validation des méthodes alternatives à l’expérimentation animale (ECVAM) sont intervenus. Une partie importante de cet événement était consacrée à la validation des méthodes in vitro pour remplacer les essais sur des animaux. Des incohérences de la réglementation sur les perturbateurs endocriniens ont été mises en évidence. Par exemple, on préfère « mieux tester » les substances dangereuses plutôt que de les remplacer par des substances moins dangereuses pour la santé humaine et l’environnement ; on propose des tests exhaustifs sur chaque substance plutôt que de rendre prioritaire l’identification des substances les plus nocives, ce qui permettrait de chercher comment les remplacer. L’année 2035 est envisagée comme date butoir pour remplacer la plupart des essais sur des animaux alors que des méthodes in vitro fiables existent depuis au moins dix ans. André Ménache a pu s’entretenir avec plusieurs des intervenants au cours des pauses.